Actualité culturelle

La culture a parcouru Dugny

En septembre, les différents quartiers de la Ville ont découvert la culture sous toutes ses formes !

En septembre avait lieu la deuxième édition de l’opération «Culture en vadrouille». L’objectif de cette opération proposée par la commune est simple : permettre aux enfants
des quartiers prioritaires d’avoir un accès gratuit à la culture et leur expliquer qu’ils peuvent s’inscrire pour les différentes activités proposées par les services culturels de la Ville. Il s’agit aussi de leur donner le goût de fréquenter des lieux culturels, nombreux à Dugny. Ce «tour de la culture» a démarré le mardi 13 septembre, avec un passage dans le quartier du Moulin. L’occasion pour les enfants, motivés malgré leur journée de classe, de découvrir et utiliser de nombreux instruments, avec un atelier proposé par le Conservatoire.
La compagnie de cirque SHAM quant à elle mettait à disposition des ateliers de cirque très prisés par les enfants.
A cause de la pluie, les deux autres dates ont été repoussées aux semaines suivantes. Direction les quartiers Larivière et Allende, avec au programme des démonstrations de danse classique, africaine et afro-cubaine avec les professeurs du conservatoire. A côté, la médiathèque proposait différentes animations, pendant que la compagnie
SHAM mettait l’ambiance avec une démonstration de flûte à bec et un clown présent pour l’occasion. Cette opération a permis de rapprocher les enfants de la
culture de façon ludique et divertissante.

 

Salle Henri Salvador

Durant l’année, des spectacles, des expositions, des sorties, des événements culturels ponctuent le calendrier.

Ces actions culturelles variées et pluridisciplinaires s’adressent à tous, petits et grands.

« Pas folle les guêpes »

Dugny a eu l’honneur d’accueillir la première représentation de « Pas folle les guêpes », avec la célèbre Danièle Evenou en tête d’affiche.

Dans une salle Henri Salvador quasiment pleine, les spectateurs ont pu apprécier les blagues et les clins d’œil de la troupe. Du début à la fin, les éclats de rire ont accompagné la pièce qui a rencontré un franc succès auprès du public dugnysien.

Anne Roumanoff à Dugny : hilarant !

Le spectacle d’Anne Roumanoff a fait carton plein à la salle Henri Salvador, le samedi 6 février dernier.
Devant une salle pleine à craquer, l’humoriste a provoqué 1h40 d’éclats de rires. Au fil de ses sketchs et entre mariage gay, phobie administrative, parent d’élève ou encore conseillère municipale particulière, Anne Roumanoff a joué à merveille plusieurs scènes de la vie quotidienne.
A la fin du spectacle, M. le Maire est monté sur scène afin de féliciter Anne Roumanoff pour sa belle prestation. Applaudie chaleureusement, la star du soir a remercié son public en restant de longues minutes pour signer des autographes et prendre quelques photos avec ses fans.

Journée "Culture en vadrouille"

Du 22 au 30 juin, la culture est venue à la rencontre des habitants des différents quartiers de Dugny. Contes, cirque, musique, quiz, arts plastiques... Il y en avait pour tous les publics !

En juin avait lieu la première édition de l'opération "Culture en vadrouille". Son objectif : amener la culture aux habitants, leur faire découvrir de nouvelles pratiques artistiques et culturelles et leur donner envie de fréquenter plus souvent les lieux culturels de la ville.

Une invitation à un voyage culturel et artistique à domicile en cinq étapes thématiques déclinées au travers d'interventions portées par différents intervenants de la ville : la médiathèque, le conservatoire, l'intervenant arts plastiques de la ville et la compagnie de cirque SHAM.

Après le tour du monde proposé au Pont-Yblon lundi 22 juin, c'est le thème de la danse qui a animé le quartier Thorez mardi 23 juin avec des quiz, un atelier d'origami, un atelier d'initiation au chant et la fabrication d'instruments.

Puis c'était au tour du quartier Langevin d'entrer en piste avec du cirque et de la magie le lundi 29 juin. Mardi 30 juin, les "monstres" se sont installés au quartier du Moulin où s'est achevé ce voyage riche en découvertes.

Kamel le magicien a bluffé Dugny !

Le magicien était de passage à Dugny pour un show devant le public de la salle Henri Salvador, qui affichait complet pour l’occasion.

Pendant plus d’une heure, l’artiste de 36 ans a épaté l’assistance avec une dizaine de tours de magie. A la fin du spectacle, Kamel est resté de longues minutes pour une séance de dédicaces avec les jeunes habitants dugnysiens, ravis de prendre une photo avec la star du soir.

« C’est la première fois que je viens à Dugny et j’ai été très content de jouer ici, avec un bon public. J’ai pris du plaisir ce soir et c’est en voyant le sourire de tous ces gens heureux que je comprends pourquoi je fais ce métier. L’avantage que j’avais de jouer à Dugny est que ce n’est pas très loin de chez moi ! Plus sérieusement, le 93, la Seine Saint-Denis est mon département de naissance, et je suis évidemment content et fier de jouer ici de temps en temps. Etre sur Canal + ou sur scène est complètement différent. A la télé il y ales caméras, ce n’est pas toujours en direct. Là tu as un public et du live, il peut se passer 1000 trucs qui ne sont pas prévus pendant le spectacle, comme on l’a vu lorsque le spectateur est monté sur scène pour le tour avec Facebook. On joue sans filet, c’est ce que j’aime ».

Louis Bertignac

Samedi 13 juin, Louis Bertignac était en concert à la salle Henri Salvador de Dugny.

Deux heures durant, il s’est donné corps et voix à un public en délire. A l'issue du concert, l'artiste est revenu sur cette soirée que les Dugnysiens ne sont pas près d'oublier.

La tournée de votre album « Suis moi » a débuté il y a huit mois. Comment la vivez-vous ?

Ce n’est que du plaisir. Il faut dire que je ne vis pas cela vraiment comme une tournée. En effet, l'espacement des dates évite la fatigue. Et puisque je joue seulement une ou deux fois par semaine, je peux faire autre chose le reste du temps. Bien sûr, je prépare des chansons de mon prochain album et je travaille un peu mais je peux aussi m’amuser, faire du jardinage, jouer au ping pong, regarder le foot à télé, faire de la musique avec des amis…

Quelles sont les chansons de l’album qui vous tiennent le plus à coeur ?

Cela dépend des jours mais j’adore les chansons qui parlent de ma guitare comme «Qui a vu ma guitare ?» ou «Confidences de ma Junior». D’une manière générale, j’aime bien les chansons rapides. En ce moment, j’ai envie de faire du rock, du rock, du rock !

Ce soir, vous avez joué avec votre fameuse Gibson SG Junior…

Oui, elle est toujours là avec moi. Bien sûr, elle a eu des accidents, elle s’est cassée le manche plusieurs fois. Il y a du recollage dans l’air… mais au fond, elle ne s’use pas. Finalement, ce n’est qu’un morceau de bois avec des cordes !

Vous avez été jury de l’émission « The voice ». Qu’avez-vous appris de cette expérience ?

Cette expérience m’a vraiment beaucoup appris, notamment à être à l’aise devant des caméras. J’ai eu affaire à une équipe très professionnelle et j’ai fait de formidables rencontres. D’ailleurs, Marlène Schaff, une des chanteuses de l’émission, est devenue ma coach vocal ! Et puis, trois gars et une fille, ça m’a un peu rappelé l’esprit Téléphone…

Justement, le groupe Téléphone s’est arrêté il y a presque 30 ans. Que reste-t-il de cette aventure ?

Avec Jean-Louis Aubert, nous sommes restés très potes et avons de super souvenirs. Téléphone, c’est une très belle histoire, je n’en garde que de beaux moments. Dès que ça a commencé à être moins bien, on a arrêté. On ne regrette ni de l’avoir fait ni d’avoir arrêté. Et musicalement, nous avons plein de chansons sur lesquelles nous pouvons nous reposer, comme le public a pu le constater ce soir. Mais avec Jean-Louis Aubert, nous préférons nous retrouver chez nous plutôt que sur scène car nous voulons éviter les rumeurs de reformation qui ne sont pas du tout à l'ordre du jour.

Avant un concert, comment vous préparez-vous ?

Je ne me prépare pas vraiment. On ne peut pas dire que j’ai le trac même s’il y a toujours une vague angoisse. Ce que je n’aime pas, c’est que ça traîne. Quand c’est l’heure, c’est l’heure !

Qu’avez-vous pensé du concert de ce soir ?

J’ai un groupe formidable et j’ai trouvé que le public était très bon. Il a fallu que je lui demande de se lever mais une fois debout, le courant est parfaitement passé et je pense que sur scène comme dans la salle, tout le monde a passé une excellente soirée. Que demander de plus ?